L.A. la ville colorée et optimiste

Qui n’a jamais rêvé de partir à L.A, la ville culturelle du sunset, de Venice Beach, des palmiers et de ses adresses incontournables? Et bien aujourd’hui, fais tes bagages, prends tes lunettes de soleil et ta casquette car nous partons pour la Californie!

Est-ce que je suis déjà allée à Los Angeles? Non. Il n’empêche que j’adore fantasmer sur les photographies de la côte Ouest des Etats-Unis et que je rêve d’y aller. Cette ville ultra solaire regorge de rues enluminées de street art et s’il y a bien une adresse où je risque de m’aventurer le jour où je poserai les pieds là-bas c’est la célèbre Melrose avenue. L’oeuvre la plus connue de cet endroit est surement le Global Angel Wings Project. Derrière ce projet on retrouve l’artiste visuelle Colette Miller.


©Colette Miller

Son projet débute en 2012 et a connu un tel succès qu’elle l’a réitéré dans d’autres endroits autour du monde comme au Kenya, à Cuba et même en France (à Calais et à Dunkerque). Selon Miller, son projet a pour but de « rappeler à l’humanité que nous sommes des anges de la Terre ».




Dans une petite avenue faisant l’angle à la Melrose avenue (oui je parle telle une native de Los Angeles!), on peut découvrir de magnifiques oeuvres réalisées au crochet de l’artiste London Kaye. Cette jeune artiste utilise la méthode du yarn bombing, méthode qui consiste tout simplement à manier du fil en tricotage, crochet, tissage ou autre. Passionnée de danse mais surtout de crochet et de l’art en général, elle a commencé peu à peu à réaliser des oeuvres dans la rue. S’exportant à l’international, depuis 2018 elle collabore avec de grandes marques telles que Red Valentino, Starbucks ou encore The Gap. Blogeuse et Youtubeuse à ses heures perdues, elle livre ses aventures et ses conseils en crochet artistique sur ses plateformes.


©London Kaye


©colorsinla

Bien évidemment, à la Cité des Anges il n’y a pas que du street art populaire sur Instagram. J’aime aussi découvrir des œuvres moins populaires et pourtant tout aussi magnifiques.

Récemment j’ai fait la découverte de l’artiste Case Maclaim. Originaire d’Allemagne, il fonde dès le début des années 2000 un groupe d’artistes, le « Maclaim Crew ». Ils deviennent rapidement réputés pour leur style réaliste et leur représentation des corps humains et surtout des mains et des doigts. Ainsi, dans les rues de Los Angeles on peut admirer sur des bâtiments deux mains entrelacées, symbole d’unité et de puissance, une très belle façon de célébrer l’humanité.



Initié par la Do Art Fondation (une organisation à but non lucratif qui développe des projets et des programmes artistiques multidisciplinaires) , l’artiste utilise une métaphore du racisme, très présent en Europe et dans certaines parties de son pays. Les deux mains expriment deux manières distinctes de compter mais aussi deux couleurs de peau différentes pourtant elles sont réunies pour ne faire plus qu’une.


©wescover




Case a également exposé ses mains, cette fois-ci très colorées, à la Playa Vista de Los Angeles. Intitulée « Walking Fingers », l’oeuvre représente des mains arpentant une pente comme symbole de progrès.







Nous l’aurons donc vu à travers ces exemples qui ne sont qu’une infime partie de ce que Los Angeles cache dans ses rues, la Cité des Anges déborde de couleurs, de bonnes ondes et d’humanisme. Exprimant bien l’objectif de l’art urbain, ces oeuvres éclatent d’optimiste et réunissent les gens en les mettant sur un même pied d’égalité. Une belle leçon pour notre société!


Article de Félinadanslesbois pour Méga.Média Sources: site de Colette Miller: https://globalangelwingsproject.com Site de London Kaye: https://www.londonkaye.com https://wallstreetart.grandparissud.fr/artistes/case-maclaim

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